Le secret professionnel et le RGPD vous interdisent de coller vos dossiers dans ChatGPT. Occulta masque chaque document avant qu'il n'atteigne l'IA, puis réinjecte les vraies valeurs dans la réponse. Les données de vos clients ne sortent jamais en clair.
Affaire RG 23/04512. Mme Sophie Lemaire, demeurant 12 rue des Lilas, 69003 Lyon, s'oppose à M. Julien Lemaire. Pension de 850 € réclamée.
Affaire PIIDO01. PIIPE01, demeurant PIIAD01, PIIAD02, s'oppose à PIIPE02. Pension de PIIMO01 réclamée.
donnée en clair envoyée à l'IA
valeur d'origine stockée, le journal ne garde que des jetons
traceur tiers sur la page qui voit vos dossiers
bannière cookie, rien à consentir
Article 66-5, RGPD, secret professionnel : coller un dossier nominatif dans un outil d'IA grand public expose les données de vos clients et vous met en faute. Résultat, vous vous privez d'un gain de temps considérable sur les synthèses, les notes et les recherches, ou vous prenez un risque. Occulta supprime ce dilemme.
Collez un extrait de dossier, ou gardez l'exemple. Occulta repère les données sensibles et les remplace par des jetons opaques, en temps réel.
Démo simplifiée, à titre d'illustration. Le produit utilise un moteur de détection plus complet (règles FR et modèle linguistique) et une relecture humaine avant tout envoi.
Vous gardez le contrôle à chaque instant. Rien n'est envoyé sans votre validation.
Le texte reste sur votre poste. Occulta détecte automatiquement les noms, adresses, montants, numéros de dossier, IBAN, NIR et formes de société.
Un aperçu vous montre exactement ce qui partira à l'IA. Vous validez, ou vous laissez en clair un faux positif. Vous décidez, pas la machine.
L'IA travaille sur le texte masqué. Occulta réinjecte les vraies valeurs dans le résultat : pour vous, la réponse est complète et lisible.
Occulta n'est pas « une IA de plus ». C'est ce qui vous autorise à en utiliser une.
Chaque information sensible est remplacée par un jeton avant tout appel externe, puis réinjectée à la réception. La table de correspondance jeton vers valeur reste chez vous, elle n'est jamais transmise à l'IA.
Aucun envoi automatique. Vous voyez et validez ce qui part, dossier par dossier.
Chaque traitement est tracé, types et jetons seulement, jamais les valeurs. De quoi documenter votre conformité.
Détection calibrée sur les formats FR : NIR, IBAN, SIREN, SIRET, n° de rôle, formes de société.
Conçu autour de l'article 66-5 et du RGPD : l'usage de l'IA sans le risque déontologique.
Déplacez les curseurs selon votre activité réelle. Toutes les hypothèses du calcul sont affichées, rien n'est caché.
Estimation prudente, pas une garantie. Calcul : dossiers × 12 × temps gagné. Le temps ainsi libéré n'est jamais refacturé en totalité, nous n'en valorisons donc que la moitié, puis nous déduisons le coût de l'abonnement adapté à votre volume. Le gain réel dépend de vos usages.
Chaque retour est publié sur une plateforme publique, et le lien mène au message d'origine : vous le lisez dans son contexte, avec son auteur.
“Reviewing what gets masked before the LLM call is a really thoughtful touch. Tested it on a client contract and the IBAN swap worked cleanly with the values re-appearing exactly where they should in the response.”
Traduction : « Pouvoir vérifier ce qui sera masqué avant l'appel au modèle est vraiment bien vu. Testé sur un contrat client : le remplacement de l'IBAN a fonctionné proprement, les valeurs réapparaissant exactement là où elles devaient dans la réponse. »
La boucle complète, masquage et restitution des
réponses de l'IA, est incluse dès le plan gratuit. Le plan Découverte s'ouvre sans
carte bancaire, et vous changez de formule quand vous voulez.
Un dossier = un envoi à l'IA, une fois votre relecture validée. Analyser un texte,
voir les données détectées et corriger un faux positif ne consomment rien.
Pour tester Occulta sur vos propres dossiers.
Pour l'avocat qui traite ses dossiers au quotidien.
Pour un cabinet à plusieurs, avec une seule facture.
Les fonctions marquées « en construction » ne sont pas encore livrées. Elles arrivent prochainement et sont incluses dans votre abonnement dès leur mise en ligne, sans supplément ni changement de prix. Tout le reste de la grille fonctionne aujourd'hui.
TVA non applicable, article 293 B du CGI. Les montants indiqués sont ceux prélevés, aucune taxe n'est ajoutée. Tarifs indicatifs : Occulta est un outil d'aide au traitement documentaire, il ne remplace pas le jugement professionnel de l'avocat.
Avec Occulta, le texte envoyé à l'IA est déjà masqué. Mais certains cabinets ne peuvent, ou ne veulent, rien laisser sortir, même masqué. Pour eux, on installe tout sur votre matériel : Occulta et le modèle d'IA local. Débranchez internet, ça continue de fonctionner.
Une détection « locale » est proposée ailleurs, mais l'IA, elle, appelle toujours un service externe. Ici, le modèle lui-même est chez vous.
Décrivez votre besoin en
deux lignes : on vous répond sous 48 h ouvrées avec une proposition chiffrée.
Une simple question ? Passez plutôt par la page de contact,
c'est plus rapide : ce formulaire-ci sert à chiffrer une installation.
Un anonymiseur (ou anonymisateur) est un outil qui détecte les données personnelles d'un document, noms, adresses, e-mails, téléphones, IBAN, numéro de sécurité sociale, montants, numéros de dossier, et les remplace avant toute transmission. Occulta va plus loin : il remplace chaque donnée par un jeton réversible, envoie le texte masqué à l'IA, puis réinjecte les vraies valeurs dans la réponse. Vous obtenez un résultat complet et lisible, sans que la donnée sensible ne soit jamais sortie en clair.
Du latin occultare : cacher, dissimuler, soustraire au regard. Rien à voir avec l'occultisme ou l'ésotérisme, la parenté est purement étymologique. Le mot dit exactement ce que fait l'outil, et il porte la nuance qui compte : une occultation, en astronomie, c'est un corps qui en dissimule un autre sans le détruire. La donnée masquée n'est pas perdue, elle est derrière, et elle revient dans la réponse. C'est aussi ce que dessine notre symbole : un anneau dont un disque masque une part.
L'anonymisation est irréversible : impossible de retrouver la personne, les données sortent alors du champ du RGPD. La pseudonymisation remplace les identifiants par des jetons, avec une correspondance conservée à part, elle reste couverte par le RGPD (art. 4-5) mais constitue une mesure de sécurité reconnue (art. 32). Occulta fait de la pseudonymisation réversible : la table de correspondance ne quitte jamais votre environnement et n'est jamais transmise à l'IA.
Pas en collant un dossier nominatif tel quel. Le secret professionnel (art. 66-5 de la loi du 31 décembre 1971) et le RGPD s'y opposent : transmettre des données identifiantes à un service tiers constitue une communication à un tiers non autorisé. En revanche, travailler sur un texte préalablement pseudonymisé lève l'obstacle : l'outil d'IA ne reçoit aucune donnée permettant d'identifier le client.
Vous importez le PDF (plans Pro et Cabinet), Occulta en extrait le texte en mémoire, rien n'est écrit sur disque, détecte les données personnelles et les remplace par des jetons. Vous relisez ce qui sera masqué, vous laissez en clair d'un clic ce qui n'a rien de sensible, puis vous envoyez. Le fichier d'origine ne quitte jamais votre navigateur : seul le texte masqué part vers l'IA, et les vraies valeurs reviennent dans la réponse. Même chose pour un Word, un ODT, un Excel ou un CSV. Un PDF scanné (une image) ne contient aucun texte : passez-le d'abord par un OCR, sinon il n'y a rien à masquer, ni à analyser.
Occulta est conçu comme une mesure technique de protection au sens de l'article 32 du RGPD (pseudonymisation). Le journal d'audit conserve uniquement les jetons, les types de données et les compteurs, jamais les valeurs d'origine, de quoi documenter vos traitements. Occulta est un outil : la conformité de votre cabinet dépend aussi de vos propres registres et procédures.
C'est le cas où le besoin et le risque sont les plus forts en même temps : une recherche de conformité (RGPD, LCB-FT, sanctions, clauses d'un contrat) porte par définition sur des éléments que l'on n'a pas le droit de diffuser. Le texte masqué conserve les faits, la chronologie et la structure du raisonnement, donc l'analyse reste entière ; il ne conserve plus aucun élément identifiant. Le journal d'audit garde la trace de chaque envoi (jetons, types de données, compteurs, jamais les valeurs), de quoi montrer, pièce en main, ce qui est sorti et ce qui n'est jamais sorti.
Le texte collé fonctionne dès le plan gratuit. L'import de fichiers PDF, Word (.docx), ODT, Excel et CSV est disponible sur les plans Pro et Cabinet.
Oui. Cinq modèles de demandes se choisissent d'un clic : note de synthèse, chronologie des faits, courrier au client, points faibles du dossier, résumé. C'est volontaire : demander à un professionnel de « rédiger un prompt » est exactement le point où un outil d'IA cesse d'être évident. Le modèle reste modifiable, et la réponse s'exporte en Word, PDF, texte brut ou dans le presse-papier, mise en forme comprise, pour être versée au dossier.
Non. Le moteur est calibré sur le droit français, ce qui en fait l'outil le plus précis pour un cabinet d'avocats, mais les données qu'il détecte sont les mêmes partout : notaires, experts-comptables, RH, assurance, banque, collectivités. Toute organisation qui manipule des dossiers nominatifs et veut utiliser l'IA sans les exposer.
Oui, à condition que la pièce ne parte jamais en clair. Les données qui identifient un dossier comptable sont justement celles qu'Occulta détecte le plus sûrement, parce qu'elles se vérifient par calcul : IBAN (longueur exacte selon le pays), RIB (clé de contrôle mod 97), carte bancaire (clé de Luhn), SIREN, SIRET, montants en euros comme en devises. Un numéro de dossier ou une référence produit ne sont donc pas masqués à tort. L'expert-comptable est tenu au secret professionnel au même titre que l'avocat (art. 21 de l'ordonnance du 19 septembre 1945) : le raisonnement est identique, seul le vocabulaire change.
En masquant à l'entrée, pas à la sortie. Dans un flux de travail financier (rapprochement, relance, note de frais, lecture d'un contrat), ce qui fuit n'est presque jamais le raisonnement, c'est l'identifiant : coordonnées bancaires, numéro de compte, nom du bénéficiaire, montant. Occulta s'intercale avant l'appel au modèle. Et un second passage rescanne le texte masqué juste avant l'envoi : s'il y subsiste un IBAN, un NIR, un e-mail, un SIREN ou un SIRET, il est neutralisé. La garantie ne repose pas sur la seule première passe.
Un dossier correspond à un envoi à l'IA, une fois votre relecture validée. Tout ce qui précède est libre : coller un texte, importer un fichier, voir les données détectées, démasquer un faux positif — vous pouvez recommencer autant de fois qu'il le faut sans rien décompter. Seul l'envoi consomme votre quota. Poser deux questions différentes sur la même affaire compte donc pour deux.
En France. La détection s'exécute sur nos serveurs européens, et l'offre Souverain permet une installation 100 % chez vous, avec une IA locale : dans ce cas, aucune donnée, même masquée, ne quitte vos locaux.
Créez votre compte et traitez vos cinq premiers dossiers gratuitement, sans carte bancaire. Vous voyez ce qui sera masqué avant le moindre envoi à l'IA.